Livre d'or
Se connecterSoyez le premier à laisser un témoignage dans le livre d'or.
Mon parcours est issu du monde des entreprises françaises et étrangères où la relation humaine occupait déjà une place centrale.
En 2018 un tournant décisif m’a permis de réorienter mon chemin . La mort brutale d'un parent me fait reconsidérer ma vie.
Je choisis alors comme voie professionnelle la psychothérapie d’orientation humaniste et existentielle .
J'exerce à Fontaines, entre Chalon sur Saône et Beaune depuis 2023 où j'ai créé Sens et Thérapies .
Animée par des valeurs relationnelles et déontologiques , plusieurs aspects du métier de psychopraticienne me tiennent particulièrement à coeur.
Lorsqu’on parle du deuil, on évoque inévitablement le sujet de la mort. Cette mort fait partie de l’essence même de la vie . On ne peut ni la nier, ni l’éviter, ni la contourner.
Accompagner le deuil c’est accompagner une étape à la fois personnelle et universelle de l’existence.
Quelles que soient les histoires, les temporalités et les parcours, ce sont des hommes et des femmes que nous avons aimés, des présences qui continuent à nous habiter. Autrement.
L'idée de faire vivre le lien du défunt avec ce qui est , plutôt que l'injonction de faire son deuil , est le sens qui imprègne ma pratique .
Avant d’être des formations ou des certifications , Sens et Thérapies est née de mes traversées intimes et de mon engagement dans la relation d’aide auprès de celles et ceux qui perdent un être cher.
Je suis Myriam Jameel, psychopraticienne ACP ( Approche centrée sur la personne) et référente du deuil fortement empreinte de thérapie existentielle. Mon immersion dans les pompes funèbres pour les métiers de conseillère funéraire / maitresse de cérémonie et une expérience professionnelle en ehpad ont également contribué à élargir ma vision de la fin de vie.
Ma posture est nourrie par les travaux de psychothérapeutes, psychiatres et philosophes qui se sont intéressés aux sujets de la finitude , du processus de deuil et de transformation intérieure.
Mon accompagnement se déploie à plusieurs niveaux :
J’interviens à vos côtés , là où rien n’existe encore.
Non pas pour remplacer, pas pour concurrencer mais pour combler un vide que ni le rite , ni le temps seul ne suffisent à traverser.
On ne m'a jamais demandé si j'avais peur de mourir.
J'ai souvent réfléchi à cette question sans pour autant me positionner clairement.
Je ne sais pas si "avoir peur" est la bonne question.
Ce que je sais, c'est que je ne m'interdis pas d'y penser, de lire à ce sujet , de l'affronter dans certaines situations, d'apprendre toujours auprès des autres.
Ma pratique et mon vécu ne me protègent pas de la peur , et peut-être qu'au fond, l'accompagner me permet de l'apprivoiser.
A y réfléchir, il me semble que la peur est présente mais sous une forme qui évolue au fil de mes accompagnements.